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L'arrivée
Souvent attendu et désiré depuis des mois, l’arrivée
du chiot Akita au sein d’une famille est un véritable
événement. Très vite tout le monde succombe
au charme de cette peluche .
Mais attention, il ne suffit pas d’acheter un chiot pour
en devenir le maître et pour que cette vie commune ait
un dénouement heureux, il y a quelques règles
simples à respecter.
Tout d’abord, il faut comprendre qu’un Akita ne
peut pas penser en « humain ». C’est donc
au maître d’essayer de penser « chien »
et de tenter de comprendre la psychologie canine .
Pour cela il faut se reporter au mode de vie du loup, le cousin
sauvage de nos chiens.
La famille-meute Les
loups vivent dans une meute hiérarchisée où
chaque membre a une place et une fonction précise. Cette
meute partage un territoire dont le centre est occupé
par les dominants. Seul les dominants participent à la
chasse et ils ont le privilège de manger en premiers
sous le regard des dominés.
Pour un chien, la vie dans une famille humaine
peut se comparer à la vie du loup dans sa meute. En arrivant
chez son nouveau maître, le bébé Akita connaît
déjà la hiérarchie car sa mère ,
son premier éducateur, lui a déjà enseigné
la soumission. Le maître prendra le relais et le chiot
le percevra alors comme un protecteur et un chef.
Un(e) petit(e) dominant(e)
Les Akitas ont un caractère dominant.
Ils demandent donc dès leur plus jeune âge à
avoir des maîtres qui les guideront à trouver leurs
places.
Si le maître faillit à cette tâche, l’Akita
peut se positionner en chef de meute avec toutes les conséquences
que cela engendre : refus d’obéissance, refus de
manipulations (soins, toilettage…), ainsi que des grognements
et de l’agressivité
Pour ne pas arriver à cet extrême, il est indispensable
de mettre le chiot dans une situation favorable à une
bonne intégration. Chacun
chez soi
A
son arrivée, le chiot doit disposer d’un endroit
tranquille avec son panier et sa couverture. Il doit pouvoir
s’y retirer à tout moment. Un chiot dort beaucoup
et il faut particulièrement surveiller les jeunes enfants
afin qu’ils respectent son besoin de sommeil.
Le lit du maître et le canapé doivent être
interdit au chiot car ces lieux privilégiés sont
réservés au chef En
seulement quelques jours de vie commune le petit Akita aura
vite compris quel est le genre de son maître : soit un
« chef de meute » ou soit un laxiste qui n’aura
pas compris qu’aimer son chien c’est avant tout
l’éduquer et vivre ainsi des années de bonheur
et de complicité. Jocelyne
Brassac - © la revue de l'akita n°2
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