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Quelques
règles essentielles
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La
communication
Les
premiers mots que doit comprendre le chiot sont son «
nom » et le « non » pour lui indiquer les
interdits. Ces deux mots serviront à bâtir les
bases de son éducation.
Pour le reste, les mots employés doivent être simples
et les longues phrases évitées. Très souvent
la désobéissance vient de l’incompréhension.
La signification d’un mot n’est pas toujours très
claire pour le chiot. Mais si ce mot est accompagné d’un
geste et d’une intonation de voix précise, le petit
Akita décodera rapidement ce que l’on veut de lui.
La propreté
Bien que les Akitas soient
rapidement propres comparés à d’autres races,
certains comportements sont néanmoins à encourager
et d’autre sont à éviter :
Le chiot doit sortir après chaque repas et dès
qu’il se réveille. Une fois ces besoins fait à
l’extérieur, il est chaudement félicité.
Si par contre il s’oublie à l’intérieur,
il est préférable d’ignorer ce délit
en sa présence. Les saletés doivent être
nettoyées hors de sa vue car il pourrait alors faire
exprès de faire ses besoins dedans juste pour attirer
l’attention de son maître !
Les repas
Le maître mange en premier et ne partage pas son repas
avec le chiot. Quand vient le tour de ce dernier, le maître
ne doit pas rester à ses côtés car seul
les dominés regardent les dominants manger !
Les jeux
Le jeu est très important pour le développement
du bébé Akita. Il est même essentiel à
son équilibre.
Le chiot doit pouvoir disposer de jouets bien à lui,
ne représentant aucun danger pour sa santé.
Par contre, le maître lui interdira fermement qu’il
mordille ses mains ou tout autre partie du corps. Quand le chiot
est trop excité, le maître devra lui apprendre
à se soumettre en le mettant sur le dos et en le relâchant
seulement une fois qu’il se sera calmé.
Jocelyne Brassac - © la revue de l'akita n°2
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La
marche en laisse |
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En partant de son élevage, le petit Akita connaît rarement
la signification de la laisse. Son maître doit lui faire accepter
et comprendre la signification de ce « lien ».
Cela se fera certainement en plusieurs jours, quatre ou cinq guère
plus. Dans tous les cas, cet exercice ne doit pas durer plus de
quelques minutes.
Le maître doit se placer devant son « élève
» à un mètre environ, une extrémité
de la laisse en main et l’autre attachée au collier.
Il exerce une petite traction tout en l’appelant chaleureusement.
Dés que le chiot s’exécute, il est généreusement
félicité.
Certains chiots, surpris de se trouver privé de liberté,
peuvent un peu paniquer et là encore le jeu, les caresses
et les friandises seront d’un bon secours.
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Le
rappel |
Cet
apprentissage est très important. Le rappel est souvent la
hantise de nombreux maîtres. Il faut donc commencer à
l’enseigner très tôt, sous forme de jeux et dans
un endroit sûr.
Le mieux est d’opter pour la position accroupi et avoir ainsi
une posture plus avenante. Tout en prononçant le nom du chiot
d’une voix joyeuse et engageante, le maître doit attirer
son attention par de petites tapes dans ses mains ou sur sa cuisse.
Lorsque le chiot s’exécute, les caresses, la parole
et même les friandises viendront le récompenser. Puis
il faudra le renvoyer jouer car le rappel ne doit pas être
systématiquement synonyme de fin de liberté.
L’Akita étant parfois un peu têtu, il pourra
tarder à revenir. Son maître ne cherchera pas à
lui courir après car il pourrait prendre cela pour un amusement
supplémentaire et partir encore plus loin. Il faut alors
s’éloigner d’un pas rapide dans le sens opposé
afin que le chiot, se voyant seul, se dépêche de retrouver
son maître.
Et même s’ il met longtemps à obéir, il
ne faut pas commettre l’erreur de le gronder car le chiot
comprendrait alors qu’il se fait punir parce qu’il revient
!
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